Le nez évolue sur l’amande, la rose, la pivoine blanche, les fruits exotiques (mangue, ananas très léger, papaye), l’abricot très mûr. Le second nez sera sur le jasmin, la pierre à fusil, l’orange, la figue, le fumé, la noix, le beurre et le miel.

L’attaque en bouche est d’une intensité moins puissante, moins dense que les deux précédents (2019 et 2016). L’équilibre est plutôt parfait, le fruit est moins présent, l’acidité moins présente, l’élevage quand à lui est bien présent. Quelques notes oxydatives se font ressentir. L’allonge est moins profonde, la persistance et l’empreinte finale en phase avec ce nez évolué.

Le vin reste moins en bouche malgré quelques notes salines très timides. Un vin qui à mon avis aura un potentiel moindre que les deux précédents. A re-déguster dans quelques temps.

Très bien en l’état